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Le brin de cachemire sur sa hanche glisse au creux du ventre de l'autre, elle diminue progressivement son rythme, déboutonne les dernières phrases et fait jouer la glissière. Fonctionnant sans relâche à l'envers, à l'endroit, la machine tricote.Cochon Pull / Pull Cochon Hazard Caroline, le 25/2/2009 à 08h36
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EXPOSITION 3 JUILLET - 31 AOUT 2007 Restitution des travaux scénographiée le 3 juillet à partir de 21h30, ouvert à tous
La nature à consommer sur place naît de la consommation : elle se propose comme attraction, comme loisir, comme voyage, comme promenade, comme découverte, comme potentiel de développement culturel ou économique.
Artistes :
2007-06-11 18:46:18
Voici la version numérique du catalogue des Imprévus 2007!
2007-08-10 17:44:18
Parmi les nombreuses approches possibles de l’idée de Nature, la Nature Territoire, la Nature Produit et la Nature Dénaturée semblent s’imposer comme pivots de son évolution à l’aube du 3ème millénaire.
La Nature Territoire La conquête de la nature est une composante fondamentale de l’évolution de l’homme et c’est ce phénomène d’appropriation qui fabrique une « nature humaine ».
Une bonne partie des grands paysages du Sud de la France est touchée par un urbanisme de l’étalement et du mitage dont les conséquences écologiques, environnementales et sociales commencent aujourd'hui à être largement médiatisées. Cependant, dans des enclaves de campagne épargnées par cette exploitation territoriale et ce grignotage urbain, on observe la subsistance d’espaces naturels privilégiés. Les Monts d'Orb constituent un exemple typique de ces territoires, qui, grâce à l'exode rurale et au déclin d'activité, ont conservé une certaine intégrité de leur patrimoine paysager.
La Nature Produit La nature est proposée comme attraction, comme loisir, comme voyage, comme promenade, comme découverte, comme bain de jouvence… C’est un potentiel de développement « culturel » mais surtout économique. On la désire, on l'achète et on la consomme sur place. On l'expose aussi comme mode de vie, comme alternative plus écologique mais elle demeure un produit dans un cycle consumériste... C'est la Nature du “bio”, du “green”, à consommer sur place, à emporter ou en vente par correspondance. C'est une Nature controversée qui nous pousse au paradoxe. On veut la préserver mais on la donne à consommer...
La Nature Dénaturée Dans notre quête de la connaissance, nous apprenons à comprendre la nature. Mais depuis peu, nous arrivons à la controler industriellement et à la manipuler ou la modifier génétiquement. Cette avènement de la Nature Dénaturée préfigure probablement une évolution fondamentale de l’humanité et un bouleversement majeur de son rapport au naturel et à son propre développement.
La nature à consommer sur place naît donc de ce contexte-mutant de la consommation.
2007-06-26 15:05:37
PLANNING GENERAL 18 juin au 3 juillet : résidence de création (et interventions-débats-rencontres ponctuels)
3 juillet : fête du vernissage – restitution scénographiée
Du 3 Juillet au 31 Août : exposition
CONFERENCES ET TABLES RONDES
Le 24 Juin à partir de 17h
Le 27 juin à partir de 18h
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2007-06-16 23:02:35
Le Domaine de la Pièce et les imprévus au jardin
Historique succinct (XIXe et XXe siècles) Lors de la cadastration de Saint-Gervais-sur-Mare en 1828, le Domaine de la Pièce se situe dans la section G dite « de la Ville » ; il occupe les parcelles cadastrales G 517 à G 523 lieu-dit « La Pièce » ainsi que la parcelle G 524 lieu-dit « Font Serana » (voir plan).
En 1828, toutes ces parcelles appartiennent à la Veuve de Joseph ROERGAS, domiciliée à Saint-Gervais-sur-Mare. Seule la parcelle G 519 (surface de 2 ares 30 centiares) est bâtie : elle est occupée par un bâtiment rural, équipé d’un escalier et agrémenté d’une cour (il s’agit de la parcelle où se situe actuellement la demeure rénovée dans les années 1940). La parcelle adjacente (G 522), d’une surface de 33 ares 20 centiares, est occupée par un jardin, un verger de pommiers et surtout un réservoir (l’actuel bassin adjacent à la demeure). Toutes les autres parcelles sont occupées par des vignes, des prés, des terres labourables et des hermes (terres incultes).
En 1834, l’ensemble de la propriété est transmise à Jean-Baptiste Barthélémi MAS fils, propriétaire à Saint-Gervais-sur-Mare.
En 1841, le domaine passe à Barthélémi MAS, officier de cavalerie à Saint-Gervais-sur-Mare.
En 1862, Léopold AZAÏS, notaire à Saint-Gervais-sur-Mare, acquiert les parcelles non bâties G 517, 520, 521, 523 et 524. Il acquiert ensuite en 1867 les parcelles G 518 (terres labourables), G 519 (bâtiment rural, escalier et cour), G 520 (herme) et G 522 (jardin, verger de pommiers et réservoir). Il a reconstitué tout le domaine par ces 2 achats successifs. Dès 1867, il s’engage dans des travaux d’aménagement du bâtiment rural et fait construire sur la parcelle G 519 une maison d’habitation qu’il agrandit à nouveau en 1877.
En 1878, le domaine est cédé à Antoine Pierre HORTALA, avoué à Béziers, qui, 3 ans plus tard, en 1883, fait construire sur la parcelle G 520 une buanderie et un pavillon (certainement l’actuel bâtiment ancien accolé à la bâtisse principale). Ce que l'on croit savoir c'est que Hortala aurait fait fortune aux colonies, et que le Domaine de la Pièce était sa résidence d'été. C'est lui qui aurait planté le Parc avec des essences étrangères au territoire. Il aurait également introduit l'Hortensia et fait une roseraie dans l'actuel verger. En 1893, c’est la Veuve Jean HORTALA, demeurant à Béziers, puis Saint-Gervais-sur-Mare, qui est propriétaire. Elle le reste jusqu’en 1928.
En 1928, Henri Paul SOUREIL, expert-comptable à Béziers acquiert le domaine et le conserve jusqu’en 1971. C’est probablement de cette époque que date la transformation de la bâtisse principale. Comme pour Hortala, le Domaine était pour Soureil une résidence d'été, il y a perpétué les fêtes et repas en famille ou entre amis. Comme il ne vivait pas l'année à St Gervais, il avait deux jardiniers qui entretenaient le Domaine. A l'un d'entre eux, Soureil donna une partie du jardin en fermage pour y développer la culture de l'hortensia. Dans les années 40 et 50, il y eu donc une entreprise "LUDOVIC" sur le Domaine. Le jardin d'agrément s'est équipé de semoirs et de serres (aujourd'hui disparus, dont on voit les traces), la roseraie est devenue (ou redevenu, puisque le Domaine était, au tout début, agricole) un verger de poiriers toujours présents. La concurrence d'autres départements et de l'étranger a mis fin à la culture de l'hortensia et cette plante a repris son rôle décoratif.
En 1971, le domaine de la Pièce est transmis à madame Laurent TRILLES, née Simone SOUREIL, demeurant à Marseille qui le conserve jusqu'en 1996.
La Communauté de communes rachète le Domaine en 1996 à la famille Trilles.
Le Domaine de la Pièce semble avoir joué un rôle important dans l'imaginaire des habitants de St Gervais et des villages voisins. Les enfants, notamment, l'ont toujours fréquenté plus au moins clandestinement et c'est toujours le cas aujourd'hui.
L'ouverture au public Depuis l'an 2000, la communauté de communes des Monts d'Orb ouvre le Domaine au public l'été pour les imprévus au jardin, qui donne à voir le Domaine et son histoire à travers les réalisations in situ de plasticiens. Voir aussi : (www.montsdorb.com page expositions)
L'évolution des imprévus au jardin En 2007, les imprévus au jardin changeront de formule et s'ouvriront à l'accueil de disciplines autres que les arts plastiques comme l'architecture, le paysage, la botanique... La période de résidence in situ est allongée et devient aussi importante que la période d'exposition, ce temps sur place permettra les rencontres avec des intervenants extérieurs et des échanges avec les habitants du village et du territoire des Monts d'Orb. Le Domaine de la pièce devient le point de départ d'une réflexion plus large sur notre rapport à la nature et au paysage. Les recherches et le processus de création seront restitués au public de l'été et auront leur place tout autant que les œuvres produites.
Le thème "nature à consommer sur place" est proposé aux intervenants de la 8e édition.
2007-06-16 19:41:37
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